Transfert Moral."Je suis traumatisé par mon manque de Traumatisme." (l)Windows of the World de Frederic BEIGBEDER.

Transfert Moral."Je suis traumatisé par mon manque de Traumatisme." (l)Windows of the World de Frederic BEIGBEDER.







"A présent, je le sais,le désespoir a une odeur de craie."

Frédéric Beigbeder, Windows of the world.






# Posté le vendredi 06 février 2009 16:40
Modifié le vendredi 06 février 2009 16:55

Une canette de Coca.|INTER-MINABLE|"J'ai su que j'étais raisonnable le jour où je n'ai mangé qu'une part de Gateau, La fin de mon enfance avait Sonné."L'étranger Albert Camus.Twilight, tome II Tentation. Stephenie MEYER.IMPORTANT !

      Une canette de Coca.|INTER-MINABLE|"J'ai su que j'étais raisonnable le jour où je n'ai mangé qu'une part de Gateau, La fin de mon enfance avait Sonné."L'étranger Albert Camus.Twilight, tome II Tentation. Stephenie MEYER.IMPORTANT !



Son c½ur se fendit immédiantement au moment où elle posa les yeux dessus, c'était étrange et vexant. Comme pouvait elle être si réceptive, si sensible. La carapace qu'elle avait tentée de se forger durant des mois et qu'elle croyait de fer se révélait n'être que du verre si fragile, si transparent. Lisait-on en elle comme dans un livre ouvert. Elle se rappela se moment, un n½ud au ventre.
C'était une journée qui s'annoncer bien, comme tous les jours bien sur la culpabilité la cloua au lit quelque instant à son réveil rien de très extraordinaire : la routine. Rien ne lui laissait entendre que sa culpabilité la poursuivrait tout au long de cette journée. Elle fit donc sa plus belle toilette avec grande minutie, de façon à ce que se soit une belle journée. L'heure de partir sonna, elle enfourcha son scooter rouge pétant glissa sa tête sous un casque assortie et partie. Elle le rejoint au coin d'une allée sombre et humide le temps n'étant pas clément. Sa bouche se fendit en sourire lorsqu'elle l'aperçu, la jeune fille se gara secoua sa tête brune après le retrait de son casque et vit qu'il l'avait rejoint. Il était assez près d'elle pour l'embrasser amoureusement, sa poitrine s'incendia, elle étouffa la petite voix dans sa tête qui lui hurlait qu'elle n'avait pas le droit à un tel privilège.
Il partirent retrouver son amie, elle lui sourit de façon synthétique, elle n'avait pas le droit de lui en vouloir. Cette blondinette regarder Aaron avec envie,certes,mais le méritait certainement plus qu'elle..
Ils se contentèrent de vagabonder dans cette petite ville cigarettes à la main, dont elle augmentait prodigieusement sa consommation d'ailleurs. La blonde, Aaron et elle, se retrouvèrent face à l'enseigne d'un disquaire, sans hésitation elle y pénétra éprouvant un horrible besoin de se réchauffer, un magasin bondé était idéal. Aaron et l'autre lui emboitèrent le pas, elle remarqua plusieurs visages familiers, scruta le magasin par réflexe. Max se tenait debout dans un coin avec son acolyte, ils se ruèrent sur elle pour la saluer mais il était trop tard, elle s'était figée, un appel au secours au fond de la gorge où elle comptait bien le laisser. C'était lui la bas, debout, grand, beau et passionné. A la vue de Karhol elle aurait souhaité se cacher, sauter derrière une pile de disque, se ruer dans la foule, mais elle savait que ses cheveux noirs de jais ne passeraient pas inaperçu ; pas à ses yeux. Pour rester sur les yeux, elle croisa son regard, glacé et brisé. Ses yeux la détestaient, cette réalité lui coupa le souffle un instant. Elle s'avança, ils avaient leur secret, leur drame caché et personne ne devait en être mis au courant.


«Recette pour aller mieux. Répéter souvent ces trois phrases : le bonheur n'existe pas. L'amour est impossible. Rien n'est grave.»
Frédéric Beigbeder - Extrait de L'Amour dure trois ans.


« Salut, » un mot bête et inconvenant mais le seul qui lui vint à l'esprit, il la fixa, elle sentait que tout comme elle, il bouillonnait et frissonnait d'effroi à la fois. Elle soutint le regard, il se détourna. Que fallait-il donc faire ? Ce poids était donc trop lourd à porter, elle tourna la tête vers Aaron son c½ur se serra pour la énième fois, la petite voix lui hurlait que c'était bien fait, qu'elle n'avait qu'a être quelqu'un de meilleur.
« Ecoute, Karhol, Je suis la Garce de cette histoire et malheureusement je n'en vois pas la fin. » Pour toute réponse un rictus dépourvu d'émotion précise se forma sur ses lèvres fines et rouges, il la scruta l'embrassa sur la joue et parti un rayon plus loin.
Elle n'avait aucun autre choix que de revenir au niveau de Max qui conversait avec Aaron et la blondasse. Il la regarda bizarrement, elle lui retourna un sourire poli. La politesse devrait avoir des limites, elle aurait aimé ne pas avoir à cacher son irritation par politesse, mais elle s'y résigna. Max avait dût remarquer son visage pâle puisqu'il lui demanda comme elle allait, avant qu'elle n'eut le temps de répondre son ami lui répondit qu'il savait qu'elle lui retournait la question après un sourire ravageur et que tout compte fait elle pouvait rester muette il comprendrait. Une légère nausée la gagnait, celle-ci s'intensifia lorsqu'elle croisa le regard d'Aaron, son regard totalement différent de celui de Karhol : celui ci était doux et chaleureux, ce qui n'en retourna que plus son estomac. Elle aurait voulu partir en courant mais La blondinette et Max était en grande conversation. Elle n'aimait vraiment pas cette pimbèche, tout pour lui pourrir la vie. La colère ne lui monta même pas au joue, elle était comme une boite vide.
Il fallait vraiment qu'elle se sauve avant que tout cela ne tourne très mal. Aaron la regardait avec instance, elle lui sourit maladroitement et celui-ci compris qu'elle se sentait mal. Enfin ! Elle adressa un signe de la main à tout le monde et s'engouffra dehors espérant y retrouver de la consistance, mais elle resta vide et sans grand intérêt. Elle fuma une fois de plus sans que cela n'eu d'autre effet sur elle que lui donner le tournis. La voilà Bien.
La blondasse avait froid et faim. Ils repartirent vers la Gare, Aaron et l'autre reprendrait leur train et tout ira mieux, en apparence tout au moins.
Ils embarquèrent. Elle fit signe de la main, un sourire toujours polie sur les lèvres puis s'écroula sur un banc une fois le train passé.
La voilà, seule, vide et sinistre. Comme une canette jettée sur un quai de gare. Elle aurait préférait que tout soi plus simple, elle savait que c'était impossible. La voix dans sa tête chanté maintenant. Saloperie, elle ne prenait de plaisir qu'à la narguer, telle était sa punition elle le savait en partant de chez elle que cette voix serait son surveillant permanent. Elle aurait souhaité qu'elle parte comme tous les autres. Et pourtant si celle-ci était un être de chair et d'os cela l'aiderai surement. Elle pensa à Aaron et au besoin de tout lui confier sans en trouver la force. Lorsque l'on se sent perdu, on a besoin du monde entier mais on ne veut voir Personne.




# Posté le dimanche 25 janvier 2009 06:29
Modifié le mercredi 04 février 2009 11:58

Meurtrie comme une Fourmi. |MERCI MR. LE COACH. |Une bonne année 2009 à tous.La seconde semaine de Janvier, des tas de dates à retenir.Je crois que je sombre de plus en plus dans la banalitée, mais c'est rien puisque je l'Aime.Twilight, tome I Fascination. Stephenie MEYER.Oh Naöelle Je suis toute euh.. retournée (l) Merci. *

Meurtrie comme une Fourmi. |MERCI MR. LE COACH. |Une bonne année 2009 à tous.La seconde semaine de Janvier, des tas de dates à retenir.Je crois que je sombre de plus en plus dans la banalitée, mais c'est rien puisque je l'Aime.Twilight, tome I Fascination. Stephenie MEYER.Oh Naöelle Je suis toute euh.. retournée (l) Merci. *
Elle était là, debout, regardant droit devant elle, tiraillée par le froid, elle souffrait. Que faisait-elle là ? Qu'est ce qui lui avait pris ? Elle ne savait pas trop. Le vent faisait claquer ses cheveux sur son visage. Une envie de pleurer l'assailli mais elle se retint, l'idée que ses larmes se changent en blocs de glace ne la séduisait pas trop. Le bout de ses doigts lui picotaient, elle avait mal jusqu'au plus profond de son âme sans vraiment comprendre pourquoi. C'est bizarre elle se tenait à cet endroit, dans la fraicheur de l'hiver attendant quelque chose, peut être quelqu'un. C'était long. Son téléphone vibra, elle en frissonna, le serrant avec espoir puis se résolue à lire cette bride de mots. Des mots aussi froids que le vent, des mots sincères ou non, peu importe le message était clair, il ne voulait pas la voir. Elle n'avait pas mérité se privilège, c'était de sa faute, entièrement sa faute. Elle se sentait de plus en plus mal, le froid lui brulait la peau, elle jeta un ultime coup d'½il et partit avec une démarche rapide, fuyante. Elle avait pourtant l'impression de se trainer, d'avoir le c½ur aussi lourd qu'un boulet, elle aurait préféré pourvoir se détacher de cette peine, mais elle devait se résoudre à la supporter et à la cacher. Elle arriva enfin en face de chez elle, ouvrit la porte, s'enferma et se traina sous l'eau chaude, il lui semblait que de la neige coulait dans ses veines, elle se réchauffa en vain. Son corps entier était glacé, gelé jusqu'à l'os.
Elle savait ce qu'on lui reprochait. Peu à peu elle était devenue superficielle, une horreur pour elle. Mais pourquoi les gens lui en voulaient autant ? CE n'était pas son ½uvre ! Qui l'avait rendue superficielle ? Qui l'avait éloignée de sa nature, de son gout pour le rêve en l'entrainant vers des paillettes et des ambitions trop concrètes pour devenir réalisable ? Le responsable de sa « maturité » ? CE n'était pas elle. Devrait-elle dire MERCI ?




«La beauté finit en laideur, le destin de la jeunesse est d'être flétrie, la vie n'est qu'un lent pourrissement, nous mourons chaque Jour.»
Frédéric BEIGBEDER, L'Amour dure trois ans.




Peut être en un sens, devenir Adulte, ou aimer quelqu'un transforme, un peu trop à son gout. Elle avait tort, sur toute la ligne. Les « Filles comme elle » ont toujours tort. Les « filles comme elle » sont trop idiotes. Trop candide, voilà son pire défaut. Ce défaut qui faisait parti d'elle la rendait responsable. Mais pourquoi devrait-elle toujours être gentille ? Pourquoi devait-elle se laisser Faire ? Les « Filles comme elle » Ne peuvent se résoudre à « Tais toi et sois belle ». Pourquoi les « Filles comme elle » ne peuvent pas pousser un cri de rage, de souffrance de temps à autre ? Pourquoi les « garçons comme lui » auraient toujours raison ? Pourquoi un « garçon comme lui » vaudrait mieux qu'une « fille comme elle ? »
Pourquoi sa colère aurait plus de poids que la sienne. Pourquoi ne pouvait elle pas faire des erreurs qui lui permettent de se sentir libre sans éprouver de remord comme les « garçons comme lui ». Des tas de gens, des fourmis sur cette planète, ont déjà poussé un coup de colère. Elle en avait le Droit.
En voilà trop pour ses nerfs congelés, elle vacilla, se trainant jusque sous ses draps. Là dessous elle se sentait enfin mieux.
N'avez vous jamais remarqué qu'on se sent invincible sous sa couette. Que ce morceau d'étoffe nous donne l'impression d'être derrière la muraille de Chine. Combien notre lit reflète notre vie. On se cache pour fuir les monstres lorsque l'on a cinq ans. On s'y blottit pour pleurer en toute intimité à seize. On y invite des gens. Et parfois, souvent, on finit notre vie dans un lit.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 19:48
Modifié le samedi 03 janvier 2009 17:01

Courrir après un Papillon. |BRUXELLES (l)|«Les deux phrases les pires au monde sont : Il faut que je te parle et J'aimerais qu'on reste amis Frédéric BeigbederJeudi 18/12/2008Uglies, Scott WESTERFELD

Courrir après un Papillon. |BRUXELLES (l)|«Les deux phrases les pires au monde sont : “Il faut que je te parle” et “J’aimerais qu’on reste amis”.» Frédéric BeigbederJeudi 18/12/2008Uglies, Scott WESTERFELD
Le château de princesse, le physique de Barbie, la Famille, l'Amour, l'Amitié, le Rêve, la Gloire, le Talent, Tout ça se n'est que du vent.
Le bonheur est un concept crée pour faire taire les pauvres gens, les âmes en peine ou même l'intelligence. Le problème de la société, de l'espèce humaine en générale, c'est la faculté de penser, et de parvenir à un raisonnement logique. C'est pour ça que cette image de la joie, du plaisir mérité à été fabriquer. Les gens la ferme tout simplement.
L'Amitié et l'Amour sont de bien grands mots, trop grands pour laisser la place à un mot intermédiaire entre ses deux relations. Etre ami, en aimant plus que tout un individu sans pour autant construire un avenir commun, oui c'est possible. Mais les gens ne voit pas par cette voie l'accès au bonheur et y renonce tout simplement, quitte à gâcher le plus beau sentiment du monde.
La famille aussi est un concept qui contribue à embellir et élargir les plaisirs du bonheur. Depuis des siècles, deux millénaires, on a monté l'idée de clans, de meutes, de famille. Des gens qui malgré tout ce qu'ils peuvent penser sont toujours là pour s'aider les uns avec les autres, et qui font passé la famille avant eux. C'est du pipo, tout le monde c'est pertinemment, que c'est naturel, tout le monde n'en a que pour sa gueule. Non mais c'est vrai quoi ! Est-ce que le matin vous vous réveillez en vous demandant : "Tiens comment faire plaisir aux autres aujourd'hui ?"
Non vous pensez plutôt : "Comment est ce que je vais sauver ma peau?"
La nature humaine est égoïste.
Dans la vie pour accéder au bonheur, il faut simplement ne pas le désirer.
Souffrir, pleurer, rire, boire, manger, fumer... Profiter de tout, de l'instant présent, faire à l'instinct. Quitte à être déçu. Mais surtout, ne jamais rien regretter.
Le regret est un sentiment inutile, il ne mène à rien d'autre que la tristesse. Et puis si on fait quelque chose, c'est qu'a cet instant, durant cette seconde de « péché » , nous avons fait ce qui nous sembler le plus juste, le plus rationnel. Nous avons fait ce que nous avions besoin de faire pour être mieux, et accéder dans un sens au bonheur, en sentant son corps, soulagé et léger.
Vous vivrez le bonheur, le jour où,perpétuellement ,une envie de sourire vous emplira le c½ur.

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 19:24
Modifié le vendredi 02 janvier 2009 19:25

Oh toi. |L'inspiration me manque, signe de grand bonheur.|Nos aventures seront immortalisées mon Julien.Et oui Beigbeder est mon auteur préféré! Ca se voit non?!



« L'Amour est une catastrophe magnifique :
savoir que l'on fonce dans un mur, et accélérer quand même. »
Frédéric Beigbeder
Oh toi. |L'inspiration me manque, signe de grand bonheur.|Nos aventures seront immortalisées mon Julien.Et oui Beigbeder est mon auteur préféré! Ca se voit non?!
# Posté le dimanche 16 novembre 2008 14:23
Modifié le vendredi 30 janvier 2009 18:31